09 mai 2008
petite famille en promenade
21 avril 2008
01 février 2008
Promenade.........
Viens faire un tour dans mon jardin
Au-delà d'un gazon moussu
Un étroit chemin pentu
Mène à un coin de paradis
Je te montrerai mon beau dleïa
Sauras-tu apprécier son parfum délicat
J'y vois avec délices s'y poser
De superbes papis ions
Juste à côté de ma rose raie
Non loin non plus de ma rose crémière
Dans des vasques s'épanouissent mes petits nias
Sous l'oil câlin de Gérard ni homme
Quant à mes purs iris
J'y tiens comme à la prunelle de mes yeux
Viens donc te reposer à l'ombre de mon air râble
A moins que tu ne préfères le frais parfum du châtaignier
Si tu respectes mon jardin
Si tu sais mordre avec délicatesse
A ses appétissantes pommes
Je te montrerai cette plante sauvage
Que ma tondeuse a épargnée
Je te laisserai caresser ses feuilles duveteuses
Au limbe décurrent
Tu verras s'y dresser son bel épi fleuri
On l'appelle bouillon-blanc
C'est pas un bouillon d'onze heures
Il a des vertus émollientes
Et pousse sur les coteaux ensoleillés
Viens donc te prélasser dans mon jardin
Viens goûter l'eau de sa fontaine
En bordure d'une allée j'ai aussi épargné
Une tendre vergerette
Elle est encore bien jeunette
Il me faut lui laisser du temps
Mais je la sens très prometteuse
Si tu sais mignoter mon jardin
Si tu sais apprécier le cri de ses oiseaux
Le soir à la fraîche
Je te laisserai l'arroser.
Tendre
magique
souverain
ton sourire trousse les commissures de mes rêves secrets
Mendiant de ton amour
je m'y désaltère comme une colombe à l'eau vive.
Solitude
Le solitaire dans son appartement musclé.
Gestes mécaniques en un silence approuvé.
Un royaume à la saveur d’un fumet savouré.
Dégustation de ses quatre murs aux teintes voilées.
Il comble sa vie d’une gourgandine passagère.
Sa vie somnole loin d’une prière.
Le matin, faible consolation d’une cafetière.
La solitude revenue chantant sa misère.
Fume sa cibiche dans une rêverie mortelle.
De la peine, une chair molle, tête inclinée.
Un futur blessé à travers de fausses dentelles.
Vieillesse plissée, chagrinée, esseulée.
Passe le temps à se croire un divin homme.
Célibat dans l’âme, douce musique profane.
Près de l’âtre, ils osent, ils ricanent…
Silence, s’évanouir dans un somme.
Coffret d’amour.-
Mes bras t’enlacent musicalement.
Doux rêve, le cœur léger d’amour.
Je m’abreuve d’une peau d’encens.
Des caresses discrètes, tendre velours.
Je favorise tes lèvres, baisers divins.
Je nage dans l’admirable, la beauté.
Simple toucher à l’aube d’un matin.
Un plaisir, tiédeur d’un été.
Je clôture notre humble chambrière.
L’écrin ciselé d’un extérieur méchant.
Rideau aveuglé loin d’une clairière.
L’absolu secret de l’honorable amant.
L’ultime festin, m’abreuver de ton corps.
Rendre agréable ce séjour délectable.
A peine quelques mots dans ce décor.
De la subtilité, gestes fashionables.
Une galaxie d’étoiles, l’entrain sensuel.
Le Magnifique protégeant ces jeux subtils.
Aucun regard furtif, seulement nos gestuels
A l’abri de l’insolence, l’élan puéril.
Clémente nuit, l’alcôve désirée, désirable.
Sommeil agité , séduisante amie, sourire.
La minute festive, l’étourderie acceptable.
Aucun bruit, vent charmant, l’élixir.
17 janvier 2008
Une nouvelle trouvaille
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Quand tombe la pluie
Quand tombe la pluie sur mes amours mouillées |
17 décembre 2007
Donne-moi ta date de naissance
Tu es né quand tu es de quel décan
Je vais te dicter grâce à ma science
Ce que tu dois faire et à quel moment
Pour toi fini le chemin de croix
Tu es sauvé par la logique des astres
Grâce à moi tu feras tes choix
Ton futur ne sera pas désastre
Achète et lis mes horoscopes
Je te promets la mort du hasard
Vois-y le destin dont tu écopes
Tu sauras que dire et qui voir
Sans te connaître je sais qui tu es
Lis entre les lignes de ton signe
Regarde je ne me trompe jamais
Fais donc taire mes détracteurs infimes
Moi mon avenir est super clair
Dire des conneries pour gagner ma vie
Je te crache à la gueule ces quelques vers
Toutefois crois-moi je te remercie
Enfant perdu dans les nuages
Tu passes ton temps à faire des ronds
Et des dessins de coquillages
Vertes collines et vastes monts
Tu tournes dans la maison vide
Et cherches encore dans les armoires
Des souvenirs invalides
Et des parfums de ta mémoire
Regarde-la, elle coule toujours
Sans noter même notre présence
Regarde la rivière d’amour
Elle nous poursuit et sur nous lance
Des regards de bleu tâchés
Et d’étranges sortilèges
Perdons-la vite, viens nous cacher
Dans les recoins de nos arpèges
T’en souviens-tu lorsque les pierres
Vertes et grises des fenêtres
Nous regardaient à la lumière
En chuchotant : «Demain peut-être
Jusqu’au matin nous veillerons
Sur mon dos froid le temps dessine
Vos rêves fous et les vallons
Des songes que le soleil burine »
Reflet de moi, ma douce image
Croise les doigts et ton serment
De notre amour sera le mage
Suivant l’étoile des amants
23 novembre 2007
Une fille demande à son mec s'il la trouve jolie.
Il répond non.
Elle lui demande s'il veut être avec elle pour toujours
Il répond non.
Elle lui demande s'il pleurerait si elle partait.Une fois de plus
Il répond non.
Puis elle lui demande si il l'aime de tout son coeur.
Il répond non
Elle en avait entendu assez.
Alors qu'elle s'en allait, des larmes coulant sur son visage, le garçon lui attrape le bras et dit...
Tu n'es pas jolie, tu es irrésistible.
Je ne veux pas être avec toi pour toujours, j'ai besoin d'être avec toi pour toujours.
Et je ne pleurerais pas si tu t'en vas, je mourrais.
Et je ne t'aime pas de tout mon coeur, tu es mon coeur.


